Célia Borin se voit proposer par la grand-mère une union contractuelle: épouser son petit-fils Lucas en échange de 200 000 euros par mois. Dans la maison, Anna et d'autres contestent son rôle, prônant Maria comme épouse, tandis que Célia refuse de partir sans augmenter son salaire. La grand-mère insiste pour qu'elle donne un enfant car Lucas «ne rentre jamais», puis on révèle qu'il a «un souci» intime. Lucas surgit, la saisit; Célia se défend et interpelle: «Tu dis que j'ai un souci ?» Le futur du mariage reste en suspens.
Mamie supplie que Lucas ne fasse pas de mal à Célia ; on apprend qu'il a un souci qui le rend incapable d'abuser d'elle. Pour empêcher Mamie de forcer Célia à avoir un enfant, un employé l'a dissuadée et facturé 50 euros au lieu de 100, puis reçoit un virement. Paul est envoyé chercher des médicaments pour Lucas. Mamie prévoit de donner 2 millions à Célia quand elle sera enceinte, somme qui réglerait une dette. La promesse conditionnelle oblige Célia à choisir : la famille attend sa réponse, tandis que les médicaments pour Lucas restent en suspens.
La famille s'inquiète pour Lucas; on mise sur son traitement et une femme promet à sa grand-mère un arrière-petit-fils. Soudain, un homme annonce qu'il boit avec son frère et part malgré les appels. Sa femme multiplie les messages : "Chéri, j'ai pris mon bain, quand vas-tu rentrer ?". À la maison, madame reste devant la porte et Léa prépare un bain aux pétales. L'épisode bascule quand quelqu'un est surpris près de la porte : "Tu... tu fais quoi ? Chéri...", laissant la confrontation et ses conséquences non résolues.
Une femme se présente en tenue inhabituelle et on lui ordonne de se changer avant de sortir. Elle avoue avoir collé la serrure et craint qu'on l'ait découverte; quelqu’un propose qu'on vienne dans la chambre. La conversation bascule: on négocie de l'argent, puis la proposition cruciale — Faisons un enfant, d'accord ? Elle espère que mamie lui donnera 2 millions si elle a un enfant. Une domestique apporte un médicament pour le jeune maître. L’épisode se termine sur le dilemme : accepter la stratégie reproductrice pour l’argent ou refuser, avec la décision non résolue.
Dans cet épisode, la situation s'ouvre tard: une femme apporte un «médicament» et la conversation tourne autour des 2 millions et d'un plan pour que M. Colin ait un enfant. Maria est valorisée tandis que Célia Borin est insultée comme une campagnarde. Après la révélation que le frère a été vu à l'hôtel, la famille la malmène — insultes, coup, ordre de la mettre à genoux et de la cacher dans la cave. Célia refuse de s'humilier; on lui ordonne de quitter la famille et elle accepte de partir pour l'argent, laissant les conséquences en suspens.
Célia subit l'irruption de créanciers qui la harcèlent pour une dette liée à l'effondrement de l'usine de son père, accusé d'avoir causé plusieurs morts. Ils exigent le remboursement après quinze ans, profèrent des menaces — jusqu'à «rembourse avec ton corps» — et menacent d'aller voir chez son mari si elle ne paie pas. Une personne intervient pour protéger sa sœur. Refusant d'abandonner ses études, Célia demande qu'on trouve l'argent ; on propose d'emprunter à Lucas Colin. Les créanciers fixent 15 jours : la menace persiste.
Célia Borin est surprise chez elle par des hommes furieux après qu'on a taché les vêtements du frère de l'un d'eux. Ils la menacent, insultes et rappel qu'une précédente coupable est «déjà au cimetière», et exigent 2 millions d'euros. Célia s'excuse, un homme menace 5000 euros si on lui brise un os. Lucas reste étrangement impassible quand Maria lui lance une chaussure sale. L'escalade culmine quand Célia propose de rembourser à la place de Maria, mais elle impose une condition : ils doivent d'abord accomplir une chose pour elle, décision qui laisse l'issue en suspens.
L'épisode s'ouvre sur une altercation domestique quand un homme jette la chaussure d'une femme et la réprimande pour son apparence. Il lui rappelle "Tu es ma femme", lui interdit d'emprunter de l'argent et exige qu'elle prévienne s'il ne rentre pas, en lui demandant aussi de ne rien révéler à sa grand-mère malade. Il propose cyniquement de lui trouver d'autres femmes si nécessaire. La femme se sent réduite à une décoration, s'inquiète de ne pas pouvoir avoir d'enfant et du remboursement d'une dette. Quand d'anciens voisins viennent réclamer l'argent, elle doit décider comment rembourser, la dette reste non résolue.
Des inconnus envahissent la maison et exigent que Célia paie pour avoir blessé leur frère. Ils l'accusent en évoquant que son père a tué des dizaines de personnes et réclament réparation malgré l'argent déjà donné. Les visiteurs la menacent, la contraignent et prononcent «rembourse-nous avec ton corps», imposant humiliation et violence verbale. La famille cède : on enferme Célia à la cave et la condamne à rester à genoux trois jours sous surveillance. Célia clame son innocence ; la punition commence, son sort immédiat reste en suspens.
Une femme est retenue chez elle et sa belle‑sœur lui ordonne de signer un acte de divorce et de quitter la famille. La retenue dure deux jours ; la femme réclame à voir Lucas pour s'expliquer, mais la belle‑sœur affirme que le frère a déjà signé et l'insulte en l'accusant d'avoir reçu un client pour un paiement en nature. Elle refuse de signer et la confrontation s'intensifie. Pendant ce temps, Léna appelle Lucas, inquiet de l'absence de sa sœur ; Lucas est indisponible. Léna décide alors : « Prépare la voiture, je dois rentrer », prête à intervenir.