Mlle Royer présente la Nanocapsule et attire plusieurs investisseurs qui se disputent le financement, proposant des offres croissantes. Le Groupe Otal promet de financer toute la R&D, d’autres enchérissent jusqu’à douze milliards, provoquant des remontrances sur la précipitation. Un intervenant met en doute la viabilité en rappelant que l’acier biphasé nano coûte une fortune. Céline intervient : le Groupe Giga a validé une nouvelle technologie qui réduit les coûts de 90 %. Grâce à ce matériau, un milliard suffirait à lancer le projet. La décision d’accepter cette offre d’un milliard reste en suspense.