Lors du mariage du copain et d'une amie, Adèle, héritière du Groupe Abran en faillite et ex du marié, surgit avec des billets funéraires pour humilier les nouveaux mariés. Les invités s'indignent; elle évoque les brimades subies à l'université. La sécurité l'interpelle et tente de l'expulser, provoquant une course-poursuite dans la salle. Léon Moreau est appelé et l'emmène tandis qu'on affirme qu'elle a compromis le mariage. Au moment où elle est conduite dehors, une voix lance : "Félicitations pour le mariage ! Mais je n'en ai pas fini avec toi." La confrontation reste ouverte.
Une femme supplie Léon en disant « Je suis droguée, aide-moi », puis se heurte à des accusations : on lui crie qu'elle ment et une voix réplique. Parallèlement, chez sa grand-mère, une jeune femme qui approche de 30 ans subit des pressions familiales pour se marier. Au travail, Adèle est critiquée pour ses techniques et exaspère ses collègues. M. Moreau, épuisé, tente d'apaiser la situation, mais des ordres sont donnés : les gardes doivent « la » retrouver à tout prix. La traque s'intensifie, laissant la victime dépendante de l'intervention de Léon.
De retour après cinq ans, une femme (interpellée Adèle) regarde les informations : M. Martin est une nouvelle fois pris en flagrant délit et les actions d'Aura chutent. On apprend qu'après la mort du père le groupe a été déclaré en faillite et que Paul possède désormais tous les actifs du Groupe Abran. Furieuse, elle promet « Je vais lui faire rendre tout ce qu'il a pris ». Des échanges montrent qu'elle se présente comme « moche » tandis que ses enfants attirent la curiosité sur leur père. L’épisode se termine quand elle annonce : Désormais, Anne Abran est mon nouveau nom.
Dans la salle d'entretien, des candidats ridiculisent une femme pour son apparence — «moche», «de petits seins» — elle proteste («mes seins sont gros») tandis que les rires et les doutes sur le sérieux de l'entreprise s'accumulent. La situation bascule quand M. Moreau arrive : on découvre que Lily travaille sur le contrat de rachat du Groupe Aura et certains s'étonnent qu'elle soit dans son entreprise. M. Moreau ordonne de commencer les entretiens. Trois candidats sont appelés à entrer, l'entretien débute et laisse en suspens le sort de la candidate humiliée et le rôle de Lily.
Lors d'une sélection où les candidates sont jugées sur leur apparence, le jury demande de « montrer sa silhouette d'une façon unique ». Lucy, reconnue par M. Moreau après une conférence, est d'abord priée de partir pour ne pas représenter l'image souhaitée. Au lieu d'être éliminée, on lui offre une chance de prouver sa valeur. Elle choisit de démontrer l'élégance en servant le thé, chaque geste contrôlé. Mais sa prestation est immédiatement critiquée : contraste de teinte entre bras, visage et « abdos », et des commentaires moqueurs surgissent. Sa démonstration laisse sa sélection incertaine.
Lors d'un entretien pour porte-parole, une candidate est d'abord traitée comme une mannequin et disqualifiée après être arrivée au mauvais étage. Elle riposte, revendiquant ses compétences et affirme qu'une proposition passée lui appartenait, révélant être Anne Abran, ex-directrice, ce qui pousse les recruteurs à lui accorder une chance. M. Moreau lui impose un mois pour se montrer digne ou partir. Elle doit prouver sa valeur en un mois sans révéler qu'elle est Adèle Abran, mère de ses deux enfants; la découverte la condamnerait.
Dans cet épisode, le personnel complote contre Mme Abran après qu'elle a refusé acteurs et mannequins pour choisir des amateurs ; un supérieur ordonne au RH de la renvoyer. Des collègues s'interrogent sur la bienveillance d'un homme envers elle et évoquent son nom. Parallèlement, on apprend que Paul a vendu les mines à bas prix pour raisons financières et qu'un intervenant a racheté ses actions, «pour venger cette femme». À l'Hôtel Norat, Mme Abran surprend M. Moreau en arrivant en costume haute couture, et l'équipe réalise qu'elle est difficile à indemniser. La décision de licencier bute sur sa influence financière.
Lorsqu'on prépare l'enfant pour enfiler une robe de princesse, il s'excuse auprès de M. Moreau et insiste pour offrir son argent de poche ; on veut la changer. M. Moreau affirme qu'il s'en occupe, mais le personnel craint que Marc, présent sur les lieux, soit aperçu par Léon, ce serait catastrophique. On charge Lily d'éloigner Marc. Alors qu'on choisit une robe dans l'armoire, l'enfant dit à sa mère que Marc ressemble à cet oncle et demande s'il est leur père. Une personne remarque que l'enfant lui semble familier, laissant planer la menace d'une révélation imminente.
Dans cet épisode, une femme (Maman) termine son travail et installe Mia devant un ordinateur pendant que Tante Lily la raccompagne. Mme Lefèvre se voit dire de ne pas chercher la fille d'Anne quand la voix d'Adèle retentit. L'enfant espère que son oncle est son père, réclame un objet, puis court vers Marc en criant « J'ai un papa ! ». Les adultes paniquent : si Léon voit Marc, la situation se compliquera. M. Moreau s'en va en promettant d'envoyer un plan et nie avoir un fils, laissant la paternité en suspens.
Dans cet épisode, une soirée familiale bascule: Mia est interrogée sur qui l'accompagne — on corrige «son frère» en «son ami» — puis M. Moreau et tante Lily demandent de rentrer. Au bureau, un supérieur ordonne: obtenir les informations sur Anne Abran avant 7h, lançant une enquête précipitée. Parallèlement, une femme se plaint que Léon l'a posée. Une conversation téléphonique révèle un chantage: «chérie» réclame une compensation de divorce de deux milliards et menace de révéler des scandales. L'épisode se termine sur l'injonction pressante de voir Léon demain.