M. Leroux lui fait visiter une chambre, la traite avec respect et lui propose de se reposer ; elle accepte, heureuse que « désormais, ce sera ma chambre ». Mais le récit bascule sur sa vie d'avant : son père et ses frères la voyaient comme une bonniche. Le souvenir s'aggrave lorsqu'une tentative de fuite tourne mal : un homme la menace brutalement — « je te casse les jambes » — et la contraint à promettre de ne plus s'enfuir. Mais le traumatisme persiste : elle ignore si elle pourra vraiment se reposer sans craindre une nouvelle violence.