Vincent Laurent, patron discret de JL Construction, se fait agroser par Marc Leblanc, un voyou local, qui lui reproche de vendre des pastèques sans payer de protection. Marc menace de détruire le stand à cause d'une pastèque amère achetée par un de ses amis. Vincent refuse de céder à l'extorsion et réclame 100 euros aux racketteurs pour les dégâts. La confrontation dégénère, mais Vincent impose son autorité et ordonne au groupe de nettoyer le bazar. Plus tard, il confie à son homme de confiance qu’il veut garder son identité secrète et envisage d’envoyer le fils d’un contact sur un chantier, créant une tension entre vie privée et affaires.